Selon de nouvelles études, le contenu des drogues du marché non réglementé reste imprévisible. En fait, il existe souvent une différence entre les drogues que les gens pensent consommer et celles qu’ils consomment réellement, d’où un risque accru de méfaits.
Pour mieux comprendre les tendances dans l’usage de substances et évaluer si l’usage de substances attendu correspond au contenu réel détecté au Canada, des données ont été recueillies auprès de 2 634 participants de sites de réduction des méfaits de sept régions (Colombie-Britannique, Edmonton, Regina, Ottawa, Peel, Québec et Nouvelle-Écosse) entre janvier 2021 et avril 2023. Les données ont été compilées dans une série de documents, Projet communautaire d’analyse d’urine et d’autodéclaration : rapport pancanadien 2021-2023. Les documents seront mis en ligne sur cette page entre février et avril 2024.
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Rapports
Le Projet communautaire d’analyse d’urine et d’autodéclaration (PCUA) a été piloté par le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) en collaboration avec le Centre de contrôle des maladies de la C.-B., l’Institut national de santé publique du Québec et des sites qui ont travaillé directement avec le CCDUS à la collecte de données locales.
Le PCUA est un système de surveillance qui compare les drogues que les gens pensent consommer (autodéclaration) au contenu réel des drogues (analyse d’urine). L’objectif est de recueillir de l’information normalisée sur les drogues du marché non réglementé et sur les différences entre l’usage attendu et l’usage réel. Le PCUA analyse aussi quelles substances sont consommées simultanément (intentionnellement ou non) et leur mode d’administration.
